Niger : Le SNECS suspend toutes les activités académiques pendant un mois

 

A l’appel de leur syndicat, les enseignants-chercheurs des universités publiques du Niger entament une grève d’un mois à compter du lundi 20 janvier et ce jusqu’au 19 février 2020.
Ces derniers exigent notamment, «…la restauration des acquis démocratiques, conformément aux traditions universitaires concernant l’autonomie et les libertés académiques,…le règlement de tous les droits statutaires de enseignants-chercheurs et chercheurs dans les universités publiques du Niger, en souffrance depuis 2016 ».
Par conséquent, le SNECS demande à ses militants de suspendre toutes activités académiques, pédagogiques (cours, encadrements, évaluations, soutenances, délibérations…) mais il leur demande également de n’exécuter aucune activité académique les samedis et dimanches et les jours fériés.

En outre, ils leur demande d’arrêter toutes les missions d’enseignement.
Tout en se disant ouvert au dialogue, le SNECS menace de reconduire ce mouvement de grève en cas de non satisfaction de ses revendications.
Par cette grève, qui fait suite à plusieurs autres grèves perlées engagées en 2019, les enseignants-chercheurs et chercheurs, exigent le retour au mode d’élection des recteurs des universités publiques, le paiement des arriérés de primes, mais surtout le respect du protocole d’accord signé avec le gouvernement le 23 mai 2019 à Niamey.

Alhassan

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