Les travaux de la première session du Parlement de la Confédération des États du Sahel (AES) se sont ouverts ce lundi au Centre international des conférences Mahatma Gandhi de Niamey, en présence des plus hautes autorités des trois pays membres.
Placée sous la présidence du Burkinabè Dr Ousmane Bougouma, président de l’Assemblée législative du peuple du Burkina Faso et président des sessions confédérales, la cérémonie a réuni ses homologues du Mali et du Niger, les généraux Malick Diaw et Dr Mamoudou Harouna Djingarey, respectivement présidents du Conseil national de transition et du Conseil consultatif de la refondation.
Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, représentant le chef de l’État, le général Abdourahamane Tiani, a présidé la cérémonie officielle. Étaient également présents des membres du CNSP, des députés confédéraux, des représentants du corps diplomatique, ainsi que les présidents des Assemblées nationales du Tchad et du Togo, Ali Kolotou Tchaïmi et Komi Sélom Klassou.
Cette session inaugurale, qui se tient du 24 au 29 août, marque une étape clé dans la mise en place des institutions confédérales. Le Parlement de l’AES, composé de 45 députés, a pour mission de porter les aspirations des populations du Burkina Faso, du Mali et du Niger, et d’accompagner la construction d’un espace commun fondé sur la souveraineté, la solidarité et le développement.
Dans son allocution, le Premier ministre nigérien a souligné la volonté partagée des trois États de « rapprocher les institutions de nos populations et de poursuivre l’édification d’une Confédération forte et souveraine ». Les travaux porteront notamment sur l’harmonisation des politiques, la coopération interparlementaire et le renforcement de l’intégration régionale.
La cérémonie s’est achevée par la signature du livre d’or et une photo de famille réunissant l’ensemble des députés confédéraux.
Aïr-Info Agadez
Photos : D.R



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